Writer’s life (234)
Belle émission sur Aligre FM consarée aux Beatles dans laquelle je suis invité pour mon livre: « La ballade de Pattie, George et Eric ». Pour illustrer le climat actuel, l’animateur a choisi de diffuser « Revolution». Je lui dis qu’il aurait pu enchaîner avec « When I’m sixty four »…
Toujours un emploi du temps ardent, où il faut être intense sans faiblir d’un jour à l’autre. Parler de Roland Barthes, de Raymond Carver, et faire des haïkus avec le mot « barricade » avec les étudiants de Sciences Po, et le lendemain créer des histoires avec des CM1/CM2. Dans le bois de Vincennes, sous un saule, mon coeur bondit en devinant une couverture de livre : une jeune femme lit « L’âge des amours égoïstes » qui vient de sortir en Pocket.
Dernières corrections pour mon texte sur les chats prévu en septembre aux éditions Les Pérégrines. Ensuite, il y aura le travail sur le roman prévu chez Fayard pour la rentrée littéraire de janvier.
À chaque fois que Pâques approche, nostalgie débordante de la Belgique et de la maison de Gibecq. Je n’avais pas l’argent mais j’aurais tellement aimé acheter la maison à la mort de ma tante. Là où j’ai passé la plupart de mes vacances - Pâques et Toussaint - du temps de mes grands-parents. Ce regret de n’avoir pas pu le faire- ayant “choisi” une voie artistique, toujours incertaine et, une œuvre oui, mais sans succès d’argent dans ce que j’ai produit jusqu’ici - la tristesse de n’avoir pas pu garder la maison de Gibecq fait partie des choses qui me restent sur le coeur. Mais bon, ce n’était sans doute pas réaliste, et malheureusement le réalisme l’emporte souvent sur le coeur.
Après un an et demi de travail, l’album est prêt. 18 ans après « Comme elle se donne ». Les chansons sont envoyés au mixage, et le single au mastering. Premier single qui sortira en mai.