Journal de bord et réflexions d'un écrivain dans ce monde trouble, troublant, et troublé.
dimanche 2 mai 2021
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jeudi 29 avril 2021
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Writerslife (174)
dimanche 25 avril 2021
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Encore passé une semaine bien intense à l’école Les Mots pour l’atelier de songwriting.
dimanche 18 avril 2021
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Il y a sept ans « Presque la mer » venait de sortir de l’imprimerie et ma mère venait d’entrer à l’hôpital. Je voulais lui porter le lendemain, et puis dans la nuit du 19 au 20 avril j’ai reçu un coup de téléphone pour m’apprendre qu’elle venait de mourir. Le monde s’écroulait sous mes pieds et j’avais en main ce livre que je ne pourrais jamais lui donner. « Presque la mer » est une comédie romantique hommage aux films de Billy Wilder et je pense qu’elle l’aurait beaucoup aimé. Deux jours après, je devais retrouver Stéphane chez Hugo Romans pour le service de presse et je pleurais comme un enfant dans la rue, je pleurais comme une pluie de printemps, Stéphane était témoin de ça, je n’arrivais pas à m’arrêter, mais c’’était important d’y aller, les projets concrets étaient une rampe vaillante au moment où je l’étais si peu. Le livre a eu un très bon démarrage, réimpression après trois semaines, grâce à la super libraire Lydie (Zannini) qui s’est prise d’affection pour le livre et l’a porté à la télé. Parfois un libraire peut changer la donne. Quand ça vous arrive vous ne comprenez pas pourquoi ça vous arrive et c’est joyeux, quand ça ne vous arrive pas vous ne comprenez pas pourquoi ça ne vous arrive pas et c’est triste. Il y a donc eu 1 ou 2 réimpressions et ça a même failli être adapté au cinéma, grâce à Hugues de Saint Vincent le livre est arrivé entre les mains de Jean Becker mais malheureusement il y avait un autre film qui avait à peu près le même pitch (sans l’idée de la mer qui est quand même le sel - si je puis dire -de l’histoire) et qui en + s’est révélé être un épouvantable navet, alors le projet est tombé à l’eau. Et il devait aussi sortir en poche, et là aussi c’est tombé à l’eau. Q’un livre sorte en poche ou pas et le prix auquel les éditeurs poches l’achètent m’a toujours semblé hors de mon entendement. Le roman a reçu beaucoup d’amour mais ce que je retiens c’est que j’étais prêt de le donner à ma maman et qu’elle n’a pas pu l’avoir à un jour près. Je crois au pouvoir des livres, je pense que si j’avais pu lui donner, elle serait restée un peu + longtemps, et se serait rétablie pourquoi pas, pour le lire.
jeudi 8 avril 2021
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lundi 5 avril 2021
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Je m’en veux un peu parce qu’un robot m’a demandé si je voulais changer mon compte Instagram en compte pro, j’ai dit oui (je suis également poli avec les robots) et depuis dès que je poste un texte il y a un bouton PROMOUVOIR qui attend que je clique dessus. C’est étrange cette société qui veut absolument changer les gens qui écrivent en commerciaux, ou en agents publicitaires de leurs créations. N’empêche il y en a qui s’y prêtent avec beaucoup de talent. En permanence, à longueur de posts. Spectacle usant qui peut néanmoins faire naître des vocations, certain(e)s peuvent se révéler meilleurs commerciaux qu’écrivains ou artistes.
samedi 13 mars 2021
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Writer’s life (169)
dimanche 7 mars 2021
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Writer’s life (168)
mercredi 10 février 2021
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Writerslife (166)
mardi 9 février 2021
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Writerslife (165)
dimanche 7 février 2021
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Je dis à Aude qu’en temps de pandémie les chasseurs devraient laisser tranquilles les chevreuils et tous les oiseaux et tourner leurs fusils en direction des joggers. Le jogger qui vous voit arriver de loin sur le trottoir mais continue obstinément son tracé en soufflant et éructant à tout vent comme s’il était le roi de la route fait regretter de ne pas avoir cette once de monstruosité qu’il faut sans doute pour attraper un fusil et se mettre en joie de pister un renard.
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Writer’s life (274) Ce n’était peut-être pas le bon soir pour se rendre à un dîner (prévu de longue date) dans le quartier République-G...